Chute du Temps

Chute du Temps Élie, l'homme le plus désespéré que j'aie jamais rencontré, avait toujours rêvé d'une nuit à Paris avec une femme comme moi. Il avait suivi mes pas pendant des jours, observant chaque détail de ma vie. Ce soir-là, alors que je m'apprêtais à monter dans un taxi pour rentrer chez moi, il était là, juste devant moi. Il me prit par le bras avec une force inattendue et me tira à l'intérieur de son SUV. Sans un mot, il démarra et nous roulâmes vers une adresse qu'il connaissait parfaitement. C'était un endroit sombre et isolé, idéal pour ses fantasmes. Une fois arrivée, il m'éloigna du véhicule et me pressa contre le mur en bois. Ses mains se glissèrent sous mon haut, dégageant ma poitrine de sa robe. Je sentis immédiatement son désir brûlant contre moi, ses mains se posant sur mes mamelons pour les caresser doucement mais fermement. "Je veux te sentir", murmura-t-il dans mon oreille, la voix rauque d'excitation. Il ouvrit ma robe lentement, dévoilant mon corps nu sous le clignotement des lumières de la rue. Ses baisers étaient fous et passionnés, il m'embrassa avec une telle violence que je ne pus résister. Mes mains s'accrochèrent à ses cheveux en désordre alors qu'il me déshabillait complètement. Nous nous retrouvâmes nus dans un élan de désir pur. Il poussa violemment contre moi, pénétrant mon corps avec brutalité. Les gémissements de plaisir et de douleur m'envahirent tandis que nos corps se frappaient l'un contre l'autre. Il me souleva légèrement, accentuant chaque mouvement pour intensifier la sensation. Mes jambes étaient entourées par ses hanches puissantes, il nous enlaçait étroitement, roulant sur le sol avec ferveur. Les fluides sexuels maculaient nos corps, créant une brume de désir et d'excitation. Il ne voulait pas s'arrêter, continuant à me posséder comme si c'était la dernière chose qu'il faisait de sa vie. Ses mains glissaient sur mon dos, ses lèvres mordillaient mes épaules alors que nous étions entièrement immergés dans cet éboulement de passion. Finalement, après un moment qui semblait durer des heures mais en réalité était plus court qu'un battement de cœur, il me regarda avec une expression intense. Il avait marqué son territoire, savouré chaque instant et maintenant, il était rassuré. Je restais allongée sur le sol, essoufflée mais satisfaite. J'avais vécu le plus grand fantasme de mon existence, tout comme il l'avait toujours voulu.